30/06/2007

L'Ardéchoise 2007: Le récit

 

L’Ardéchoise 2007 – « La Châtaigne – Ardèche »

 

Les photos: http://aurore-cyclo-ardechoise.skynetblogs.be/photos

 

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Freddy, Alain, André et Charlie, Alain, Stéphan, Guy, Charlie et Pietro.

 

Par Guy Godfrind

Mercredi 20/06/07

Départ au petit matin chez Pietro en compagnie de Stéfan et Freddy, voyage cool, sauf du côté de Luxembourg,le retour étant du même tonneau. La remarque que je me permets .... de faire remarquer,la distance de sécurité entre véhicules me parait un élément essentiel de ...sécurité.

Après les formalités de départ et le dépôt de nos bagages à St Julien, nous retrouvons à St.Agrève nos amis du Port de Bruxelles coachés par leur patron, les deux Alain et Didier.

 

Jeudi 21/06/07

St. Julien - Privas 151 KM

13.000 inscrits annonce la presse locale,nous partons pour un périple de 3 jours à travers un département de moyenne montagne,vert à souhaits,pour y rouler l'Ardechoise-Chataigne, parcours de 441Km. et quelques mètres de dénivelé.

Les pourcentages moyens annoncés ne paraissent pas énormes (merci Charly pour les feuilles de route). Je me rends très vite compte que par rapport à mes jeunes... collègues,que la distance de la coupe aux lèvres est énorme; 1-je roule à l'économie, 2-le compteur m'indique les Km. parcourus,et rien d'autre. Un peu avant le premier contrôle, le groupe m'attendait pour m'ovationner, voulant montrer mon aisance en montagne, je changeai de plateau avant si rapidement que la chaîne en dérailla, toujours pédalant, me croyant le Phénix de ces courtisans, je chus de céans, adieu veaux, vaches, cochons j'étais la gueule par terre.

Charly réagissant au quart de tour voulu me retenir, était-ce par humanité, pitié? Je puis vous assurer que ce fût par humanité, l'avenir le démontrera à suffisance; merci Monsieur Charly.

Certains retenaient un petit sourire sarcastique derrière leurs lunettes, leurs moustaches ou leurs casques et je cru entendre ce petit dialogue:

Alain : Vous êtes quand même passés du côté de Beaume hier?
Stéfan: Evidemment oui
Freddy: C'était notre route, pourquoi cette question ?
Alain  : Plutôt que de l'amener ici, Pietro aurait du le déposer aux hospices....
Dura Lex  ... set Lex

Heureusement ma monture étant restée intacte, mon ego réajusté à son potentiel exact,je reparti sans autre forme de procès.

L'accueil par la population locale,les ravitaillements bien garnis, offerts par les gens du crû, à leurs frais vous réconcilie quelque peu avec un monde égoïste,un monde du chacun pour soi. Voir des enfants faire la course aux autographes comme si nous étions des vedettes du peloton, qui peut résister à ses demandes aussi belles que sincères.

Dans cette ambiance festive, les cols de Montreynaud, Chalençon, de la Faye, des quatre Vios, longs pentus ou pas sont oubliés et ne subsiste que le décor fabuleux des sites s'offrant à vous de par leur ascension ou traversée.

La descente vers Privas, sur une route au revêtement impeccable (rare en Ardèche) ponctuait une superbe journée de vélo.

La fête de la musique, sous les fenêtres de l'hôtel, perturba le sommeil de plusieurs, heureusement, les bouchons d'oreilles distribués par la tenancière atténuèrent le bruit. (encore fallait-il s'en servir )

 

Vendredi 22/06/07

Privas  - Croix de Bauzon 149 Km.

Malgré le bruit, pardon la musique,et la chaleur,la nuit me fut réparatrice. Un petit déjeuner à la Française et c'est le départ de la deuxième étape.

La montée du col du Benas confirme que les pourcentages annoncés par Charly sont plus méchants qu'hier et qu'il faut ménager homme et monture. A Pont d'Ucel, je déguste une superbe confiture de marrons,il aurait fallu en profiter plus car, les ravitos étaient devenus rares.

La montée de Vals les Bains vers le col de Genestelle, une pure merveille. L'arrivée au hameau de Fortbonne, avant la descente vers Antraigues, donne l'impression d'être au sommet d'un gigantesque fer à cheval, un mini cirque de Gavarny avec la verdure en plus. D'en haut, on aperçoit tellement de cônes montagneux que l'on comprend mieux pourquoi il y a tant de Saints dans la région!!!

Retrouvant mes petits camarades, j'appris par un certain Top-Manager du club que la dernière montée était longue mais très facile; pure intox: le Michelin indiquait un chevron (entre 5 et 10% ) pour arriver au col de Meyrand, le chemin de la Croix Bauzon, dernière difficulté étant lui gratifié de trois (plus de quinze %).

Montée harassante, mais le point de vue au col Meyrand, malgré une brume lointaine, permet de découvrir les Alpes dont le Massif de la Meisje. Plein les yeux, plein les jambes, ma devise de cyclo est entièrement réalisée.

A l'auberge de la Croix Bauzon, le thermomètre indique 14°, le vent assez fort vous remet très vite les idées en place:garer la machine, douche, manger, dormir.

Dormir, encore faut-il disposer d'un lit. Branle bas de combat; dans notre gîte, il manque un lit... Grâce à Didier, j'apprends que mon lit est dans un autre gîte au milieu de cyclos Flamands, et c'est là, que je puis pour la deuxième fois, mesurer la grandeur d'âme, l'altruisme, la générosité de Charly. IL me cède son lit et s'installe sur son petit matelas gonflé à la seule puissance de ses poumons, m'assurant qu'il dormirait très bien. Je sais qu'il a été formé à la dure école des vulcanologues mais çà vous coupe le souffle de toute façon. Un grand humaniste, merci Charly

 

Samedi 23/06/07

La Croix Bauzon - St. Félicien 141 Km.

Sept degrés au thermomètre, mais le ciel bleu promet une belle journée. Les pentes moyennes annoncées paraissent encore bien solides à digérer. Montée du col du Pendu, belle entrée en matière, heureusement je n'y reste pas pendu, les routes grouillent de cyclos, de coureurs enfin ils se comportent comme des coureurs. Je rejoins le groupe du côté de St. Cirques en Montagne, nous repartons mais pour pas bien longtemps ensembles, Oh moyenne quand tu nous tiens ... . Avant d'entamer la montée vers le Lac d'Issarles, dans une portion qui paraissait facile, je suis obligé de passé tout à gauche et bardaf encore par terre. Qui sera encore là pour me passer ses pansements, sa fiole de mercurochrome et un filet de retenue et bien oui Charly.

Nous croisons le Gerbier de Jonc, cône d'un volcan qui a résisté à l'érosion. Il paraît que la région est sous la menace d'un réveil de ses volcans.

Tous les villages sont bien achalandés en victuailles de tous genres, biscuits, fruits, pâtes à fruits, fromages saucissons etc… A St. Martin de Valamas, je m'accorde une pause en compagnie de Didier. La montée vers St. Agrève est longue, plus lassante que difficile.

Tout garder pour aborder les redoutables 15% du col du buisson où on y est attendu par des battements de tambour qui donnent le rythme comme aux galériens. Il me semble que se sont 15% en degrés Français,mais aux tambours succèdent a chacun des sept virages des orchestres aux accents bien plus modernes. Mes petits camarades me rejoignent un à un, Pietro en fusée, André en mobylette, Stéfan à vélo, moi en facteur, je les regarde passer. Emportés par leur élan, ils ont pris un parcours plus long de 20 Km. Au sommet, je rencontre un collègue Limbourgeois, BRMiste, prends le temps d'une petite causette et descends vers St. Félicien. Je me fais rembourser ma puce de contrôle. Après plus d'une heure d'attente, de panne en panne de réseau je renonce à mon diplôme.

Le soir de retour à St. Agrève, au souper, nous avons droit à une conférence de presse de notre ami Louis qui nous explique que lors d'un déplacement, d'un voyage d'étude ou d'agréments, jamais il ne faut mélanger cadres d'entreprise et petit personnel pour ne pas priver ceux-ci d'un droit de liberté, d'un droit fondamental du ... fondement c'est à dire: le droit du "Pet".

A refaire l'année prochaine mais en compagnie d'un petit vieux qui roule comme moi, qui apprécie les myrtilles en cours de route, qui déguste les superbes sites traversés.

 

 



Par Alain Darville

Nous sommes partis faire l’Ardéchoise pour la deuxième année consécutive du 21/06 au 23/06. L’année passée, c’était « la Montagne Ardéchoise », parcours de 420 km et 7674m de dénivelée en trois jours, cette année c’était le parcours de « la Châtaigne-Ardèche » long de 441km et 8508m de dénivelé avec 28 cols à gravir et toujours en trois jours.

Ce parcours va plus à l’est de l’Ardèche jusque Privas et est un peu plus pentu que le précédent. C’est toujours de la moyenne montagne et c’est toujours aussi superbe.

Mais cette année, on est beaucoup plus nombreux. De l’Aurore Cyclo, sont présents, Pietro, Guy, Freddy, Stéphan, Alain Delvaux, Didier, Charlie et moi. André du Port de Bruxelles va rouler avec nous. Charlie a réussi à amener du Port de Bruxelles pour faire le parcours « Les Sucs » (223km et 4100m de dénivelé) Marine, Louis, Miguel, Patrick, Philippe et Yves. On les verra à l’hôtel de Saint-Agrève le premier et dernier jour.

Je fais sans doute une fixation sur les cloches des églises (voir Brm 400km du club), mais ici les heures sont sonnées deux fois. Une fois pour réveiller ceux qui dorment et une fois pour leur indiquer l’heure. Mais comme le matelas du lit est tellement mou et que j’ai mal partout, je ne dors de toute façon pas.

Ici et dans l’hôtel de Privas, les lits sont pour deux. En effet, il y a tellement de monde (15000 participants à l’Ardéchoise dont 2390 sur 3 jours) que les places sont comptées. Ceux qui font une allergie pour dormir avec un autre homme comme Charlie et Pietro ont apporté leur sac de couchage et matelas pneumatique et dorment à coté du lit. Moi, comme Gérard n’est pas venu, j’ai la chance d’avoir une chambre pour moi seul.

 

C’est le départ. Comme toujours, chacun est tendu devant l’ampleur du parcours, chacun se posant bien des questions sur ses possibilités et sur sa forme. Pietro a fait trois jours plus tôt le BRM 600km du club mais semble déjà avoir récupérer.

Les premiers cols sont une mise en jambe et ne sont vraiment pas difficiles. Comme le début du parcours est commun aux « Châtaignes-… » et aux « Gorges-… », on pédale avec beaucoup de cyclos. Dans la plupart des villages traversés il y a des ravitaillements plus que suffisants.

Mais Guy veut se faire remarquer. Comme au début, on s’attend régulièrement, on s’est mis au pied d’une côte pour encourager Guy qui passe devant nous. Juste à ce moment il veut mettre son petit plateau qui ne passe pas, tourne à vide et tombe devant nous sur son flan gauche (sans trop de mal). C’est impressionnant, et le pauvre Charlie qui était le seul a se trouver du côté de la chute reçoit d’un coup 90 kilo de muscles dans les bras.

L’arrivée à Privas, qui est le chef-lieu et la préfecture du département, se fait par une très longue descente. Du col de Sarrasset à Privas, la vitesse était de +- 50 km/h. Pietro, en voulant gagner quelques mètres dans un virage, passe sur une bordure et envoie ses outils et chambres à air sur le bas côté. Tout le monde se retrouve donc à fouiller les herbes, ronces et autres plantes à la recherche du bidon noir (pourquoi pas orange comme les boîtes noires des avions ?). Après de longues minutes de recherches, le bidon est enfin retrouvé et la folle cavalcade peut recommencer.

Mais à Privas une autre surprise nous attend. Le jeudi, c’est la fête de la musique en France. Et à Privas, chaque café et chaque restaurant à son groupe ou orchestre. Comme l’hôtel est en plein centre de la ville, cela fait un vacarme assourdissant. Il y a plein de monde, une très bonne ambiance. Cela aurait été très chouette et très agréable si on n’était pas si fatigué et si on ne devait pas se lever à 6h du matin pour se remettre sur le vélo. Mais bon, juste à côté de Didier, dans le grand lit (qui était assez étroit) avec nos boules Quies offertes par l’hôtelière, j’ai essayé de m’endormir. Comme Didier a la manie de tirer tous les draps vers lui, il a fallu que je m’accroche à ceux-ci pour ne pas me retrouver sans rien le matin.

 

Le deuxième jour, Pietro a décidé de rouler tout seul devant et de ne pas nous attendre en haut des cols. On dépasse, Stéphan, André, Freddy et moi, presque tous les autres cyclos dans les cols, mais on ne roule quand même pas assez vite.

Stéphan et moi, suivi d’André on continue ce qu’on avait commencé à faire la veille. On se dépasse et repasse sans arrêt dans les cols. Dès que la pente dépasse 4% Stéphan va plus vite, dès qu’elle est inférieure à 4%, c’est moi qui vais plus vite. A ce petit jeu on en arrive à monter un col sur le grand plateau à plus de 25 km/h et à faire des courses poursuites. Mais ça fatigue un petit peu.

En essayant de me rattraper Stéphan casse son attache bidon et doit continuer avec le bidon dans le dos, ce qui est assez gênant pour rouler.

Trop habitué le premier jour à avoir des ravitaillements tous les 10 km, on est parti léger le deuxième jour. Mais le deuxième jour les rares ravitaillements ne sont constitués que d’eau et de chips ce qui fait que vers le centième kilomètre on est un peu à court de carburant.

Dans un des cols on se fait dépasser par un peloton de Polonais qui ont l’air vraiment costaud. A un des rares ravitaillements, un de ceux-ci met du Martini dans son bidon. La réputation des polonais comme grands buveurs n’est donc pas un leurre.

Heureusement avant d’attaquer le Col de Meyrand long de 20km, les habitants du village de Valgorge ont organisé un ravitaillement avec repas complet pour le midi. On y reste un bon bout de temps. Pietro est déjà parti, Charlie qui a pris un petit raccourci nous dit au-revoir et attaque le col. On attend Guy qui veut se reposer un peu plus longtemps et ensuite on s’y met.

Comme dans mon souvenir la montée du Col de Meyrand me semblait facile, je pars donc seul devant à toute vitesse. Et je me rends compte rapidement qu’avec le vent de face cette montée n’est pas si facile que ça. La pente est de +-5% de moyenne, et est avalées entre 14 et 16 km/h. Mais comme j’avais dit à tout le monde que c’était un col assez roulant, je n’ai pas eu le choix que de continuer tout seul en espérant que les autres ne me reprennent pas. Continuer, ne pas craquer,… Quelle bêtise, mais quel bonheur de monter les cols comme ça. Je n’ai jamais été aussi vite. L’endurance des BRM et tout l’entraînement du printemps ont donc été utiles. Mais le sommet est atteint et l’honneur est sauf. J’ai le temps de me reposer couché dans l’herbe et faire des photos avant que Stéphan, André et Freddy n’arrivent.

A l’arrivée, près de Borne, à la station de ski, l’hôtel auberge de la Croix de Bauzon, on retrouve Pietro en pleine forme qui nous attendait déjà rasé, heu… je veux dire lavé, depuis un long moment, et Didier qui comme le premier jour se limite à des parcours de 80 km et est devenu le champion des raccourcis. Pietro nous dit qu’il a vu certains cyclos arrivés en taxi, un peu présomptueux de leurs forces et des parcours choisis.

Comme variante nocturne on se retrouve à 7 à dormir dans la chambre, mais chacun à son lit. Ce qui doit déjà déstabiliser certains qui étaient déjà habitués à dormir avec leur compagnon préféré les nuits précédentes. Bizarrement, c’est la nuit où je dors le mieux. Peut-être l’altitude : 1300 mètres.

En buvant un dernier verre avant d’aller dormir on voit arriver un groupe d’Anversois (dont une femme) qui faisaient le plus grand parcours (600km en trois jours + les km pour rejoindre les hôtels). Ils avaient l’air tellement heureux de rejoindre l’hôtel qu’en les voyant Stéphan et moi avions déjà envie de faire cette distance l’année suivante (mais bon, restons raisonnable).

 

Le troisième jour est le plus facile des trois, c’est celui avec le moins de dénivelé et on doit descendre des hauts plateaux à plus de 1400 mètres, vers Saint-Félicien à +- 300 m.

Mais au Mont Gerbier de Jonc, Pietro entraîne avec lui Stéphan et André. A cet endroit différentes routes sont possibles. Comme Pietro reconnaissait l’endroit il pensait qu’il fallait prendre la même route que l’année précédente. En faisant cela ils étaient partis pour une boucle de 80km. Je suis arrivé un peu après au sommet car j’ai fait la montée en faisant des photos du Mont Gerbier de Jonc (très spécial, c’est la cheminée d’un ancien volcan). Au sommet je n’ai plus vu personne, Freddy m’a passé le temps d’une dernière photo et chacun a continué tout seul.

Comme les autres ne se sont pas trompés, ils ont continué en pensant que Pietro et c° roulaient en ne s’arrêtant plus aux contrôles. A Rochepaule Freddy a décidé de s’arrêter et d’attendre. Attendre que je passe, qu’Alain passe, que Charly passe. On a essayé de téléphoner à Pietro et Stéphan sans résultat. En désespoir en est reparti pour l’ascension finale du Col du Buisson, toujours le plus impressionnant avec sa pente à 15% et avec tous les gens pour nous encourager et les orchestres ou chorales dans chaque virage.

Arrivés à Saint-Félicien, qui voit-on ? Pietro, qui s’est déjà changé et avait déjà récupéré sa valise. Il était parti tout seul en laissant Stéphan et André en arrière. Ils avaient trouvé un raccourci pour récupérer le bon chemin. Ils n’ont fait que 15 kilomètres de plus que nous. Pietro nous a sans doute passé quand nous étions occupés à téléphoner dans un café.

Mais finalement tout s’est bien terminé. Tout le monde est bien rentré, plus ou moins fatigué.

 

Au classement inter-club du kilométrage, l’Aurore-Cyclo s’est classée 45 ème sur 1778 clubs inscrits. Ce qui n’est déjà pas mal, mais ce qui n’est pas encore assez bien. (Appel aux autres pour venir aussi).

On est donc ensuite retourné passer la nuit à Saint-Agrève dans le même hôtel où on a retrouvé Marine et les gars du port, qui semblaient s’être plus amusé le soir à l’hôtel que sur les pentes des cols de l’Ardéchoise.

L’année prochaine il faudra refaire l’Ardéchoise, sans doute faire un des parcours des « Gorges », ou si cela se réalise faire l’Ardéchoise en 4 jours. Les paysages sont tellement beaux, l’organisation tellement impeccable, les gens tellement gentils, les rencontres avec d’autres cyclos tellement enrichissantes et le derrière des filles à vélo tellement agréable à regarder, que je n’imagine même plus ne plus y retourner.

 

Des photos de l'Ardéchoise de l'Aurore Cyclo sont sur http://aurore-cyclo-photos-ardechoise2007.skynetblogs.be/

Les acteurs de l’Aurore-Cyclo:


 

Nom

Prenom

Dossard

Parcours

Kilometres parcourus

DARVILLE

ALAIN

32141

Châtaigne-Ardèche

441

DE ROY

FREDDY

32137

Châtaigne-Ardèche

441

DELVAUX

ALAIN

32138

Châtaigne-Ardèche

441

GODFRIND

GUY

32136

Châtaigne-Ardèche

441

HUYGENS

CHARLES

32135

Châtaigne-Ardèche

441

MASSONI

DIDIER

32142

Loire

284

SALBERTER

STEPHAN

32143

Châtaigne-Ardèche

441

SIRIGU

PIETRO

32140

Châtaigne-Ardèche

441

 

 

 

Les acteurs du Port de Bruxelles :


 

Nom

Prenom

Dossard

Parcours

Kilometres parcourus

DELVALLEE

LOUIS

31770

Sucs

223

DERRIKS

MIGUEL

31772

Sucs

223

DE SMET

ANDRE

32134

Châtaigne-Ardèche

441

GODEAU

MARINE

31768

Sucs

223

MAGUIN

PATRICK

31774

Sucs

223

MATTHIS

PHILIPPE

31769

Sucs

223

TASSIGNON

YVES

31771

Sucs

223

 

 

 

Les cols :


 

 

Col

Altitude (M)

Longueur (Km)

Denivelé (M)

% Pente Max

% Pente Moyenne

1

du Pendu

1435

3,1

206

8,1

6,6

2

du Gerbier de Jonc

1417

2,5

177

8

3

3

de Meyrand

1370

22,5

1028

6

4,6

4

de la Chavade

1261

-

-

-

-

5

du Bez

1229

1,6

47

6

3

6

des 4 Vios

1149

11,8

549

5,7

4,7

7

de Gage

1098

2,6

149

10

5,7

8

de Clavière

1088

17,3

553

5

3,2

9

de la Faye

1019

18,7

696

10

3,7

10

de Besses

998

-

-

-

-

11

du Buisson (aller)

920

11,5

400

7

3,5

12

du Buisson (retour)

920

6,4

386

15

6,9

13

de Rochepaule

891

3,8

180

6

5

14

de la Fayolle

877

-

-

-

-

15

de Sarrasset

835

-

-

-

-

16

du Benas

795

12,5

514

6,1

4,1

17

de la Croix de Millet

776

7,2

352

8

4,9

18

de Montreynaud

757

5

169

3,5

3,4

19

de Juvinas

718

2,5

153

7

6,1

20

de Saint-Genest

709

7,5

336

6,1

4,5

21

de Chalencon

694

5,7

214

6

3,8

22

de Genestelle

648

8,8

246

6,8

2,8

23

d'Aizac

643

3,5

226

9

6,5

24

du Mazel

633

5

188

4,2

3,7

25

du Suchet

481

2,6

133

5

4,1

26

de la Croix de Rocles

476

2,4

85

5

3,5

27

de la Croix de Molières

467

2,3

67

3

2,9

28

de Vals

402

2,8

132

5,1

4,8

 



Le parcours:


 

Liens utiles:

Résumé parcours: http://www.ardechoise.com/fr/parcours/chataigne/Resume_chataigne.pdf

Site officiel: http://www.ardechoise.com

Récit de l'Ardéchoise 2006: http://aurore-cyclo-recit03.skynetblogs.be/

Histoire et géographie de l'ardèche: http://www.medarus.org/Ardeche/07genera/07genTex/accuard.html